2ème lecture de la loi dite de bioéthique du 27 au 31 juillet 2020 : en marche vers la substitution de notre procréation bio-génétique entre hommes et femmes par une reproduction techno-numérique

2ème lecture de la loi dite de bioéthique du 27 au 31 juillet 2020 : en marche vers la substitution de notre procréation bio-génétique entre hommes et femmes par une reproduction techno-numérique

Voici un résumé de ce qu’il faut connaître et savoir expliquer pour suivre les discussions de la loi de fin de procréation universelle entre hommes et femmes, en couples ou non,  AVEC LEURS PROPRES SEMENCES ovules et spermatozoïdes  (transmission bio-génétique de la vie à l’identique), remplacée par l’universalisation d’un vaste marché de semences anonymes et de fabrication d’embryons congelés, modifiés génétiquement et numérisés dans les big data et autres clouds des GAFAMI. Avec ces données génétiques numérisées, ils pilotent l’Intelligence Artificielle et les machines autonomes en gestation (transmutation techno-numérique de la vie génétique)

La 2ème lecture de cette loi dite de bioéthique, dont le texte « bio-humanisé » par le Sénat en première lecture en janvier 2020 a été « trans-humanisé » par la commission de Bioéthique de l’Assemblée nationale le 3 juillet, a commencé ce lundi 27 juillet en fin d’après midi, pour se finir le vendredi 31 juillet par un vote à mains levées. Vue la rupture finale que provoque ce texte avec notre humanité, cela semble préférable au vote solennel.

Mais l’histoire ne s’arrêtera pas là, car il faudra une 2ème lecture au Sénat, puis passer à la Commission Mixte Paritaire avant que l’Assemblée nationale n’ait le dernier mot.

Aussi tout ne se finit pas (a priori) vendredi prochain, et laisse le temps de découvrir ou de replonger dans le sujet bio-techno-numerique de changement de votre engendrement. Si vous avez raté les épisodes précédents depuis les manifs millionnaires contre la loi Taubira du 17 mai 2013 (loi qui a abrogé le principe de filiation  bio-génétique), voici de quoi rattraper votre retard.
Pour plus de clarté, nous vous proposons de commencer par cette video du 25 septembre 2019 sur CNews, au 2ème jour de la première lecture à l’Assemblée nationale 

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LE PROJET DE LOI DE FIV ANONYMES POUR TOUTES, ET SA FINALITÉ NON-DITE :
LE REMPLACEMENT SYSTÉMATIQUE DES GAMÈTES PERSONNELLES PAR DES GAMÈTES ANONYMES
POUR OBTENIR DES EMBRYONS  MODIFIABLES GÉNÉTIQUEMENT
ET NUMÉRISABLES DANS LES BIG DATA DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Le texte en discussion depuis son adoption en conseil des ministres le 24 juillet 2019, adopté en première lecture le 15 octobre 2019, étend aux femmes vivant sans homme – 60 000 couples lesbiens et 4 millions de femmes célibataires –, comme aux 7 millions de couples homme-femme de 18 à 43 ans, la possibilité de procéder à la fécondation de leurs embryons avec les deux semences, ovocytes et spermatozoïdes, ANONYMISÉES prises sur un marché, même si les leurs sont fertiles !Ces semences proviennent d’autres personnes rendues anonymes dans un dossier d’engendrement inaccessible (jusqu’aux 18 ans de l’enfant). Ces personnes vivantes sont effacées à la fécondation, à la filiation et à l’éducation de l’enfant, bref de toute la vie de l’enfant, s’ils l’ont décidé.La loi par ailleurs étend L’INTERDICTION ABSOLUE de connaître l’émetteur/trice des semences, quand il n’est pas le conjoint de sexe différent. Le gouvernement et son opposition de droite et associative (Manif pour Tous et associés) défendent ensemble le PRINCIPE ABSOLU DE L’ANONYMAT DES SEMENCES EN DEHORS DES COUPLES FERTILES homme-femme.
Cette règle d’anonymat est  d’ordre public « bioéthique » : elle a été posée dès la 1ère loi de bioéthique en 1994, et renforcée en 2004 avec la légalisation de la FIV pour cause d’infertilité dans le couple homme-femme. Cela reste le principe philosophique de la loi en discussion, mais pour toutes les femmesL’art 1244-3  du Code de la Santé Publique dispose que « L’insémination artificielle par sperme frais provenant d’un don et le mélange de spermes sont interdits. »
L’art 1244-7 du Code de la Santé Publique dispose que « Le bénéfice d’un don de gamètes ne peut en aucune manière être subordonné à la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme ».L’extension de la PMA par insémination ou FIV anonyme aux femmes célibataires et en couples de femmes n’est donc pas égalitaire en ce qui concerne la possibilité pour ces femmes de concevoir leur enfant avec le géniteur extra-conjugal et connu de ce dernier. Ou pour le dire autrement, la majorité supprime le père géniteur en étendant uniquement la PMA/FIV anonymes aux femmes vivant sans lui; l’opposition déplore cette disparition, mais ne propose JAMAIS que le choix du père géniteur extra-conjugal soit possible en dehors du couple, qui est plus important que la filiation de biologique de l’enfant : pour l’opposition  la filiation biologique ne doit exister que dans le couple social. En dehors du couple homme-femme, elle refuse toute  procréation de semences propres, aidée par le géniteur connu externe et par le médecin.Le double refus de la FIV ROPA dans le couple lesbien qui permet la fécondation avec les ovules de la conjointe en cas d’infertilité de la mère gestatrice, comme le refus de la fécondation post-mortem avec le sperme du père décédé dans le couple homme-femme, forcera donc dans ces deux cas les femmes à recourir aux semences anonymes : le but de substitution est donc bien est donc bien atteint.

Donc le géniteur père, mais aussi la génitrice mère, disparaissent d’un commun accord majorité-opposition, avec le double don anonyme permis dans toutes les formes de familles.

SI on comprend que l’on voulait protéger le couple homme-femme stérile par l’anonymat des « donneur ou donneuse », le fait d’étendre la fécondation en dehors du couple et de son infertilité, ne justifie en rien d’étendre cette fécondation dans sa forme « anonymat des gamètes » en dehors ET en même temps dans le couple homme-femme fertile. Ce qui ets le but de la loi.
Cela conduit à l’inverse : non plus à protéger le couple, mais à le faire exploser par cet « anonymat pour tous » hors stérilité : on permet à terme le remplacement des père et mère géniteurs, meilleurs protecteurs de leurs embryons, du couple lui-même.

La raison réelle, mais jamais abordée publiquement,  en est que cet « anonymat de fécondation in vitro pour tous », imposé à celles des 4 060 000 femmes qui voudront un enfant alors qu’elles ne vivent pas avec un homme, et qui sera incité auprès de 20 millions d’adultes pour que la plupart abandonnent leurs gamètes, permet le développement du marché des semences et embryons, pour, au-delà de la reproduction d’enfants, atteindre notre ADN ou génome humain transmissible, et réaliser les modifications génétiques, neuronales et chimériques des semences, des embryons (embryon homme-animal soit disant pour faire pousser des organes à greffer) donc des enfants (art 15 à 17 de la loi).

LA SUBSTITUTION NUMÉRIQUE ET LE MARCHÉ BI-FACE DES ALGORITHMES
Pour faire ces modifications, on séquence le génome humain,  le code vital de la nature de toute notre humanité avec ses  3,2 milliards de bases (A, T, G ou C) et ces 20 000 gènes codants. Toute cette dislocation corporelle avec recomposition des cellules in vitro, hors corps des deux géniteurs et filiation génétique des enfants, la seule qui les protège, permet donc la transmutation (pour faire moins peur on dit « édition ») numérique de notre génome, notre code de vie,. Par ce séquençage, il change de nature en s’écrivant dans un autre langage, de génétique à numérique, pour donner corps à une autre créature, dupliquée dans les algorithmes. C’est donc  la récolte des datas OGM reproductives, contenant notre intelligence (gènes de l’intelligence dans le code ADN), indispensables pour augmenter la puissance et la conscience de l’Intelligence Artificielle qui animera les ordinateurs, les robots et les uterus artificiels.

Voici comment fonctionne le séquençage génétique du génome qui devient des datas génétiques utilisables dans les algorithmes des GAFAMI et autres entreprises de robotisations
(cliquez sur la photo)

Vous comprenez rapidement que c’est déjà une machine qui fait le travail de substitution du biologique au numérique avec la pleine conscience des personnes humaines qui y travaillent.

Ce qui n’est pas le cas de  la loi de bioéthique qui ouvre les ressources génétiques de procréation humaines à la nouvelle matrice des techno-entités autonomes : il faut savoir qu’elle permet de conserver sans condition d’infertilité des gamètes pour soi-même, mais dans des centres de PMA à but commercial, raison donnée pour ramasser plus de datas génétiques.
Durée de conservation des semences : 120 ans, des embryons 10 ans. Sans réponse des propriétaires, ils seront à terme donnés à la « science »

Lire le texte de loi en discussion de lundi 27 à vendredi 31 juillet 2020

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LA PROPOSITION DE L’AVENIR POUR TOUS POUR PRÉSERVER NOTRE GÉNOME GERMINAL DE SA NUMÉRISATION-MONÉTISATION :

SE SOLIDARISER À L’AVENIR POUR TOUS ENTRE HUMAINS DE TOUT SEXE ET ORIENTATION SEXUELLE  SUR LA DEMANDE INVERSE :
ÉTENDRE LA PROCRÉATION HOMME FEMME SANS GAMETES NI EMBRYONS ANONYMES A TOUTES LES FEMMES ET TOUS LES HOMMES

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