« CONTRE L’AUTO-MÉDICATION TOXIQUE ET LA GUERRE DU COVID-19, SIGNEZ CETTE PÉTITION ! »

« CONTRE L’AUTO-MÉDICATION TOXIQUE ET LA GUERRE DU COVID-19, SIGNEZ CETTE PÉTITION ! »

• Pour combattre l’auto-médication toxique, voire mortelle.
• En obtenant l’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) aux médecins de ville et aux médecins hospitaliers pour la prescription, sous leur responsabilité et contrôle, avec dépistage, et électrocardiogramme pour les malades Covid-19 à risques, du traitement de 600 mg/jour de Plaquenil durant 10 jours et de 500 mg de Zithromax à J1 puis 250mg les 5 jours suivants, pour tous les malades Covid-19 le nécessitant, avec leur consentement.

• Pour que ce protocole soit immédiatement intégré aux essais Discovery et Hycovid, à savoir : ajouter, par honnêteté intellectuelle, l’ azithromicine à l’hydroxychloroquine et sur tous les types de patients, conformément aux travaux en cours réalisés par l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.
Et par ailleurs, pour chaque prochaine étude, que soit appliquée la recommandation du 23 mars 2020 du Haut Conseil de la Santé Publique, à savoir :
« Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques ».

Bref, pour gagner la guerre contre le Covid-19
au plus vite et dès maintenant,
je signe la pétition

Pour la libre prescription par tout médecin des traitements performants* contre le Covid19 , sous strict contrôle médical, et sortir du déconfinement au plus vite !

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Paris, le 31 mars 2020

Monsieur le président de la République,
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le ministre de la Santé,
Monsieur le Directeur Général de la Santé,
Mesdames et Messieurs du Haut Conseil de la Santé publique,
Messieurs du Conseil scientifique Covid-19,
Mesdames et Messieurs du CARE,
Monsieur le Directeur de l’INSERM,
Monsieur le directeur général de l’ANSM,
Mesdames et Messieurs les responsables de l’essai clinique DISCOVERY,
Monsieur le Directeur de l’AP-HP,
Monsieur le président du CCNE,
Monsieur le président de l’Ordre National des Médecins,

« Le combat ne fait que commencer… Nous devons fournir un effort considérable car nous n’en sommes qu’au début de la vague épidémique » : après 12 jours de confinement, vous nous informez que les 15 jours à venir seront plus difficiles encore que les 15 passés, et que cet enfermement pourra durer plus longtemps encore.

Pour nous rassurer, vous nous annoncez 1 milliard de masques qui arrivent de Chine – mais quand ? – et des millions de tests de dépistages  qui seront disponibles à la fin du confinement.

Mais cette perspective de longues semaines à venir sans sortir, sans voir nos proches, nos collègues de travail ou nos parents âgés – qui peuvent aussi bien partir à l’hôpital sans espoir de visites ni de retour – est totalement décourageante SANS PERSPECTIVES RAPIDES DE TRAITEMENTS.

Vous nous dites qu’ »aucun traitement n’est au point en France, ni dans le monde« . C’est sans doute vrai si l’on exige des essais thérapeutiques académiques comme en temps de paix sanitaire. Mais nous sommes 67 millions de Français confinés, tous patients et victimes malgré nous de cette pandémie qui nécessite, depuis le 17 mars 2020, un état d’urgence exceptionnel pour mener cette guerre sanitaire, et planétaire, sans précédent.

C’est pourquoi nous demandons aujourd’hui des MESURES D’URGENCE EXCEPTIONNELLE, ÉGALEMENT POUR OBTENIR DES TRAITEMENTS, ET POUR ÉVITER DES AUTO-MÉDICATIONS TOXIQUES, VOIRE MORTELLES.

Dans ce but, vous avez lancé le 23 mars 2020 une étude clinique sur 800 patients Covid-19, à qui vous allez administrer plusieurs protocoles de médicaments, dont l’hydroxychloroquine – demandée par la population suite aux résultats connus dans les pays qui l’ont expérimentée – MAIS PAS l’association d’hydroxychloroquine + azithromycine (soit Plaquenil + Zithromax) qui a déjà fait ses preuves empiriques et cliniques à l’IHU de Marseille.

A l’inverse, vous avez, depuis le 13 janvier 2020, classé le Plaquenil (l’hydroxychloroquine) dans la liste des médicaments « substance vénéneuse » sur ordonnance, et depuis l’avis du 23 mars du Haut Conseil pour la Santé Publique (HCSP) et le décret du 25 mars, vous avez interdit aux médecins libéraux de prescrire ce traitement spécifique aux malades Covid-19 en ambulatoire. Le 30 mars, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament  a confirmé cette interdiction de prescription aux malades Covid-19 avec l’interdiction d’auto-prescription des médecins, pour « éviter les auto-médications toxiques« . Nous pensons, à l’inverse, que les médecins de ville étant aussi compétents que les autres, mais en plus en première ligne avant même les hospitaliers, ils sont les plus à-même de diagnostiquer et de prescrire ce traitement. Et dans ce sens, nous pensons que c’est son interdiction qui accentue les auto-médications toxiques chez les personnes stressées par le confinement, l’angoisse de l’accroissement quotidien de malades et de morts, face à l’espoir de l’accroissement constant de guérisons dans le seul IHU qui applique ce protocole de façon générale et continue depuis le 3 mars 2020.

Aujourd’hui 300 000 boîtes de Plaquenil sont bloquées chez Sanofi et même le Zithromax n’est plus disponible à la vente. Vous les avez réservés aux hôpitaux, de façon collégiale et uniquement aux cas graves, alors que ce traitement, qui diminue la charge virale dès le début de la maladie, peut être administré à la maison. Il évite de ce fait, pour l’immense majorité des patients, l’hospitalisation, qui peut parfois finir par un transfert en réanimation, avec intubation pour lésions pulmonaires avancées et séquelles lourdes.

Dans tous les cas diagnostiqués, en dehors de tout autre traitement et d’effets secondaires sous contrôle médical, ce traitement produit d’excellents résultats sur la charge virale dès l’installation de la maladie. Il ne peut que freiner la contagion et la mortalité, s’il est solidement encadré par un médecin prescripteur.

Vous nous demandé d’être patients et d’attendre les premiers résultats de l’étude Discovery, mais en même temps, vous nous annoncez qu’ils ne seront connus que FIN AVRIL, soit d’ici 4 SEMAINES !

Nous ne comprenons pas pourquoi attendre autant, alors que la durée moyenne de la maladie est de 20 jours, et que les études chinoises – comme l’application du protocole de Marseille – montrent que l’on peut, en diminuant le temps d’excrétions virales, diminuer la contagion et le confinement entre 5 et 12 jours, avec un traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 250 g de Zithromax durant 10 jours.

Comment supporter l’idée de 500 x 30 morts (chiffres croissants de morts/jour), soit, toute chose égale d’ailleurs, 15 000 morts supplémentaires, du Covid-19 comme des auto-médications toxiques, d’ici fin avril ?
Alors que l’on peut tenter tout de suite de diminuer drastiquement ce chiffre si l’on s’appuie sur le taux de létalité de Marseille donné par le ministère de la Santé (35 morts contre 130 à Lyon), et encore plus pour les malades sous Plaquenil/Zithromax à l’IHU Méditerranée :
0,1% à l’IHU de Marseille contre 3% dans les CHU du reste de la France !

Mesdames et Messieurs les responsables politiques et les scientifiques,
sachez que la quasi-totalité des Français est mobilisée pour rester confinée sans embrassades, en appliquant scrupuleusement les mesures-barrières, et en soutenant de toutes ses forces, à 20h comme toute la journée, ses médecins, soignants, infirmiers, ambulanciers, policiers, éboueurs, caissières, routiers, enseignants, maraîchers, élus…

Mais pour pouvoir accentuer les efforts de patience et d’abnégations que vous nous demandez, afin de stopper au plus vite la pandémie qui nous détruit psychologiquement et physiquement, et de suspendre le confinement qui nous broie économiquement, nous, simples citoyens confinés, malades ou futurs malades Covid-19 – puisque notre nombre double tous les 4 jours – nous demandons, compte tenu des circonstances exceptionnelles et afin d’éviter tout marché noir et morts supplémentaires par auto-médication :

1 / que soit donnée l’Autorisation Temporaire d’Utilisation aux médecins de ville et aux médecins hospitaliers pour la prescription, sous leur responsabilité et contrôle, après test de dépistage et électrocardiogramme pour les patients à risques,
du traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 250 g de Zithromax durant 10 jours pour tous les malades Covid-19, avec leur consentement.

2/ que ce protocole soit immédiatement intégré à l’essai Discovery et au CHU d’Angers, à savoir : ajouter, par honnêteté intellectuelle, la zythromicine à l’hydroxychloroquine, conformément aux travaux en cours réalisés par l’IHU de Marseille, qui représentent à ce jour : 50 000 personnes dépistées, 2 400 malades du Covid-19, dont 1 400 asymptômatiques confinées chez elles, et 1 000 traitées par Plaquénil + Zythomax. Bilan : 1 seul mort depuis un mois.

Et par ailleurs, pour chaque étude, que soit appliquée la recommandation du 23 mars 2020 du Haut Conseil de la Santé Publique : « Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques ».

• Pour combattre l’auto-médication toxique voire mortelle,
• En obtenant l’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) du traitement Plaquenil/Zithromax par tout médecin, de ville comme hospitalier, et son contrôle thérapeutique strict , pour tout malade Covid-19, spécialement les malades cardiaques et à risques,
• Et pour inclure tous les patients Covid-19 et ce traitement dans les essais cliniques existants et à venir…

Bref, pour gagner la guerre contre le Covid-19
au plus vite et dès maintenant,

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ET GAGNER LA GUERRE CONTRE LE COVID-19
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