Projet de loi dit « bioéthique » d’ouverture 
d’une reproduction biotech-numérique à toute femme sans homme


Projet de loi dit « bioéthique » d’ouverture 
d’une reproduction biotech-numérique à toute femme sans homme


Projet de loi dit « bioéthique » d’ouverture à toute femme
d’une reproduction effaçant les géniteurs hommes et femmes
au profit d’un marché
de gamètes/embryons triés pour modification ultérieure
(projet de « PMA pour toutes », y compris les femmes en couples sexués, soit 28,8 millions de personnes de 18 à 60 ans)

Suite à l’avis du Conseil d’Etat (11 juillet 2018), du Comité Consultatif National d’Ethique-CCNE (25 septembre 2018), aux dernières déclarations de la ministre de la Santé Agnès Buzyn  (11 novembre 2018, JDD) et au rapport de la Mission parlementaire Breton-Touraine (15 janvier 2019), voici un résumé des principales dispositions prévues dans la loi ouvrant la procréation techno-numérique sans homme (PMA anonymes) à toute femme.

  • suppression du principe de filiation maternelle «celle qui accouche est la mère», pour les enfants nés de GPA à l’étranger (ouverture du principe de la GPA, selon le schéma d’ouverture de la PMA par loi Taubira)
  • création d’une double filiation de même sexe avec « déclaration commune anticipée »chez le notaire avant la PMA
  • levée de l’interdiction de la PMA à toute femme, seule ou en couple, sans géniteur homme ou raison médicale.
    La fécondation est réalisée soit par insémination directe dans l’utérus soit par fécondation in vitro (FIV), par sélection des gamètes, fécondation de plusieurs ovules avec transfert d’embryons et congélation des embryons surnuméraires. Les gamètes congelés proviennent
    de tiers anonymes qui peuvent être rémunérés ; pas de connaissance de l’identité du géniteur homme pour l’enfant avant ses 18 ans ; la levée de l’anonymat sera de droit à 18 ans pour les enfants nés de dons effectués après la loi mais ne concernera que les informations non identifiantes (poids, taille, âge) si le tiers ayant effectué le don avant la loi n’est pas d’accord pour ouvrir le dossier d’engendrement.
  • remboursement par la sécurité sociale de toutes les formes de PMA, médicale ou non
  • levée de l’interdiction du double don d’ovocytes et de spermatozoïdes (doublement des gamètes anonymes)
  • levée de l’interdiction de lauto-conservation des ovocytes par toute femme sans raison médicale, avec conservation dans des centres privés pour augmenter l’offre
  • levée de l’interdiction de l’insémination ou de la FIV post-mortem
  • promotion du don de gamètes par campagnes medias y compris :
    • mise en place d’un plan contre l’infertilité avec consultation préventive pour tous (inciter stockage des gamètes)
    • dépistage pré-conceptionnel des adultes pour identifier les mutations génétiques et les gènes actionnables
  • généralisation des dépistages génétiques en population générale
  • extension de la recherche sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires
  • fabrication d’embryons transgéniques pour la recherche (!)
  • incitation au consentement à l’exploitation des données de santé produites afin d’enrichir la recherche en santé
    (mais aussi d’enrichir l’Intelligence Artificielle qui a besoin de tonnes de données pour dupliquer l’Etre Humain)

C’est pourquoi il faut ouvrir cette reproduction techno-numérisée à un marché potentiel de 13 millions de femmes âgées de 18 à 50 ans, dont 520 000 lesbiennes (82 000 en couples). Auxquelles il faut ajouter les conjoints des femmes en conjugalité sexuée (2/3 de femmes sont en couples), soit 9 millions d’hommes, pour un total de 22 millions d’adultes de 18 à 50 ans (chiffres INSEE, 15 janvier 2019). Si l’on étend la population jusqu’à 60 ans, puisqu’il n’y a pas d’âge limite actuel pour la PMA de couples infertiles, on atteint 17,1 millions de femmes et 11,7 millions d’hommes.
Ce qui nous donne un marché potentiel de 28,8 millions de personnes susceptibles de recourir à la fécondation par marché de gamètes anonymes et embryons sélectionnés et ipso facto numérisés par l’Intelligence Artificielle
(cf. Dr Laurent Alexandre, L’IA fabrique nos bébés, l’Express, 10 octobre 2018)

Ce projet de loi met donc en place le principe de l’universalisation de la reproduction bio-techno-numérique pour toute personne : elle permet l’interfaçage par l’intervention de l’Intelligence Artificielle dans la sélection séminale et embryologique par la numérisation des données simultanée, qui grossissent les data de la reproduction ; ce PDL réalise le cadre permissif du passage progressif de la procréation sexuée homme-femme par corps (bio-humaine), ou par insémination ou FIV des géniteurs présents par PMA  en co-parentalité, (trans-humaine, i.e sans modification de la lignée bio-humaine), à la reproduction post-humaine par un marché de gamètes et embryons sans présence des géniteurs, et donc sans contrôle sur les sélections effectuées par l’Intelligence Artificielle (IA), et donc par ceux qui la dirigent et qui travaillent à l’émergence de l’Etre Artificiel immortel (singularité artificielle contre singularité humaine).

CONCLUSION

Disruption bio-humaine par la biotech-numérisation
Cette loi dite de bioéthique réalise une disruption sans précédent de la procréation de notre Humanité bio-sexuée, en changeant de matrice procréatrice, après la fin de la matrice sociale du mariage homme-femme (loi Taubira, 17 mai 2013)

Notre procréation garante de la pérennité de la vie humaine homme-femme, ce qui définit la bioéthique pour les bio-humains que nous sommes, passe de la fécondation et gestation
en utérus humain, d’où naissent des êtres humains, à l’utérus artificiel, d’où sortira des êtres artificiels.

Nous en sommes  à l’étape intermédiaire de la fécondation artificielle (PMA pour toutes) et demain de la Gestation Par Autrui (GPA pour tous), qui sera éphémère, le temps que les data de l’IA soient toutes réunies.
L’ensemble est donc piloté par ceux qui dirigent l’Intelligence Artificielle, qui aujourd’hui optimise les biotechs médicales avec nos données de procréation instantanément numérisées, parallèlement à l’accumulation du capital mondial (Gafam/Batx).   

Protection bio-humaine par la coparentalité
En réponse, L’Avenir pour Tous propose depuis 2013 d’avoir le choix pour toute personne entre les deux matrices, humaine ou artificielle. Ce choix n’existe ni politiquement, ni médiatiquement, et donc pas juridiquement.

D’où le projet d’extension de la procréation sexuée (fécondation et gestation) avec géniteurs et gestatrice sexués,
au-delà des situations de conjugalité sexuée, pour les familles non procréatrices par nature : c’est la co-parentalité des géniteurs et des non géniteurs, tous co-parents de l’enfant (couples homos, célibataires, couples stériles)
La fécondation est réalisée par sexes ou PMA (insémination ou FIV) des géniteurs
SANS gamètes congelés anonymes.


Ce système famililal réalise l’abandon du marché des gamètes anonymes et concerne donc prioritairement les familles homoparentales, monoparentales comme les couples stériles en attente d’enfants. Mais aussi les femmes en détresse de grossesses non désirées et les embryons surnuméraires sans projet parental.

C’est ce que nous vous proposons de réaliser ensemble à L’AVenir pour Tous.

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