Jeudi 11 octobre 2018

 Communiqué de presse

Libération du 9 octobre 2018 – Numéro spécial mobilisation pour La Manif Pour Tous

RECTIFICATIF

Non, Virginie Tellenne-Frigide Barjot  n’a pas « disparu des écrans » sans raison.

Contre son gré, et sans consulter tous les citoyens qui soutiennent la procréation universelle entre homme et femme dans les familles mono et homoparentales, elle est publiquement privée depuis 5 ans  d’exposer les solutions qu’elle porte depuis les grandes manifs réunies sous son égide en 2012-2013.

A la veille de la loi de PMAanonyme étendue à toute femme, loi consécutive à la loi Taubira, c’est à nouveau le cas ce mardi 9 octobre dans Libération.

A la tête de L’Avenir pour Tous, dont elle est déléguée générale, Virginie Tellenne diffuse depuis 5 ans à toute la presse écrite et audiovisuelle les propositions alternatives réalistes d’une procréation sexuée par PMA des géniteurs et par coparentalité des éducateurs et des géniteurs pour les familles homo et monoparentales, comme pour les couples homme-femme stériles.

L’Avenir pour Tous n’a jamais obtenu la moindre reprise sur cette  pratique pourtant existante, qui mérite d’être connue, développée et encadrée face au développement d’un marché de la reproduction tarifée et sous peu modificatrice du génome humain.

La liberté d’expression sur l’extension de la procréation sexuée préservée face à celle de la reproduction commerciale modifiée serait-elle donc menacée en France ?

Dans son édition du 9 octobre 2018, Libération consacre une large place à l’opposition à l’extension de la PMA avec gamètes anonymes aux femmes vivant sans homme. Dans une rubrique « médias » d’un sujet de 5 pages, Libération affirme lapidairement, sans autre forme d’explication et sans citer son nom civil – Virginie Tellenne, exempte de toutes les fausses accusations d’homophobie  –  que « Frigide Barjot a disparu des écrans, mais d’autres figures proches du mouvement l’ont remplacée.« 

L’Avenir pour Tous conteste cette formulation qui semble laisser entendre que Virginie Tellenne se serait retirée de son plein gré et aurait abandonné ses engagements en faveur de la défense de l’Humanité sexuée. A L’Avenir pour Tous, nous n’avons de cesse de dénoncer le manque de liberté d’expression dès lors que depuis 5 ans, aucune place n’est faite dans les médias, les paroisses, auprès des associations ou encore des partis politiques, aux propositions uniques en leur genre de PMA par insémination et FIV des géniteurs – et évidemment par relation sexuelle – et de coparentalité entre les géniteurs et les éducateurs de l’enfant. C’est ce que formulent Virginie Tellenne et L’Avenir pour Tous depuis 2013, sans la moindre reprise médiatique. Pourquoi ?

Cette « disparition » de Virginie Tellenne vient du refus, depuis maintenant 5 ans, des médias – à très peu d’exceptions près – de la recevoir.

De plus si d’autres personnalités de talent ont émergé dans les médias, ce qui est tout à fait profitable, en revanche le fait qu’elles soient toutes sur la position unique – celle de l’Eglise – qui réserve la procréation sexuée homme-femme aux seuls couples structurels homme-femme, sans jamais proposer de l’étendre aux couples de même sexe, aux célibataires ou aux couples stériles, en refusant tout débat sur la coparentalité, cet unanimisme public devient très problématique. Le droit à l’enfant des couples homme-femme ne s’appliquerait pas pour eux, dès lors que les mères choisissent un père géniteur à leur enfant !

Cela ne laisse plus de choix à ces catégories sociales, choyées par le marché mondial, que la seule reproduction marchande de gamètes et embryons anonymes. Ceci explique évidemment cela.

Une autre  voie pour éviter la cassure entre deux humanités concurrentes.

Pour éviter aux femmes la souffrance de ne pas avoir d’enfant, et aux enfants celle de ne pas avoir de père géniteur, pour éviter la disparition des géniteurs hommes remplacés par un marché des gamètes numérisés et la prolifération des données génétiques dans l’Intelligence Artificielle, bref pour ralentir la fabrication transhumaine de notre genre humain, et ainsi l’explosion de notre humanité en deux entités concurrentes, Virginie Tellenne et L’Avenir pour Tous forment une opposition citoyenne biohumaniste :

à la différence de la position unanime « sans enfant » des opposants ayant « envahis les plateaux télé, les studios radio, les sites internet » – sans parler des partis politiques –   elles proposent depuis 2012 de ne plus priver de leurs enfants les mères ou les pères vivant sans une personne de sexe opposé. Mais il n’est pas question dans le même temps de  priver ces mêmes enfants de leur père ou de leur mère biologiques : LAVT entend informer et conscientiser les citoyens sur cette procréation solidaire par PMA des géniteurs et par CoParentalité entre les parents géniteurs et éducateurs.

Ces propositions novatrices, mais totalement refusées par les médias depuis 6 ans, ne peuvent donc être connues du grand public. Il faut y voir, par la désinformation du peuple, la stratégie masquée des promoteurs du marché des « bébés à la carte » et de la reproduction technonumérique qui les fabriquera génétiquement modifiés.

Enfin cet effacement volontariste de la mouvance modérée, ouverte aux couples homosexuels ainsi qu’aux parents célibataires ou stériles, répond à la question posée par Libération à sa Une, et illustrée par une photo explicite de la seule ligne audible « pas d’enfant pour les femmes sans homme« , promue par ce journal, par ailleurs chantre des PMA/GPA marchandes :

« Sauront-ils mobiliser comme en 2013 ? »

En effet si, à l’inverse de 2012, l’opposition au projet de loi d’extension de la PMA anonyme à toute femme ne laisse aucune place aux leaders de L’Avenir pour Tous, leaders soucieux des autres formes de familles mais à qui on refuse de présenter leur solution de PMA des géniteurs et de coparentalité des éducateurs, il semble mécaniquement logique que la mobilisation de rue ne sera pas au niveau des immenses foules gayfriendly emmenées en 2013 par celle qui « a disparu des écrans » à cause de cela. Et avec ces mêmes foules, depuis.

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